Coulisses

En photographie d’architecture, le choix du matériel accompagne une exigence : montrer un lieu avec précision, depuis ses volumes jusqu’aux détails de ses matériaux.
Chez Maison Vanta, nous utilisons le Hasselblad X2D II 100C associé à l’objectif XCD 2,5/38V. Cet ensemble moyen format occupe une place centrale dans notre équipement photographique, complété par un Sony A7R V, une gamme d’objectifs allant du 12 au 200 mm, une caméra Sony FX3 et un drone DJI Mini 5 Pro.
Chaque outil répond à des besoins différents. Le Hasselblad nous intéresse particulièrement pour le travail sur les textures, les nuances et les compositions architecturales.
Ce que le moyen format apporte à la photographie d’architecture
Le Hasselblad X2D II 100C possède un capteur moyen format de 100 mégapixels. Cette définition permet d’enregistrer une grande quantité de détails, utile pour observer le grain d’une pierre, une menuiserie ou la texture d’un tissu.
Dans un reportage architectural, ces éléments participent à la compréhension du projet. Les matériaux, leurs assemblages et leurs finitions méritent autant d’attention que les vues d’ensemble.
La haute définition offre également une marge pour adapter une photographie à plusieurs mises en page ou réaliser un tirage de grand format. Cette latitude reste liée à la qualité de la prise de vue : mise au point, stabilité, exposition et choix de l’ouverture.
Travailler les nuances et les matières
Un intérieur peut réunir des surfaces très différentes : murs clairs, bois sombre, métal, verre et textiles. Leur restitution dépend autant de la lumière que du traitement de l’image.
Le travail avec le Hasselblad s’inscrit dans cette recherche de nuances. Nous cherchons à conserver les différences entre les matériaux, à éviter des ombres inutilement fermées et à préserver les transitions dans les zones lumineuses.
Le boîtier fournit une matière de travail. La balance des blancs, l’exposition et le développement du fichier restent essentiels pour construire une série cohérente.
Photographier un intérieur ouvert sur l’extérieur
Une chambre face à la mer ou un séjour donnant sur un jardin présente souvent un écart de luminosité important entre intérieur et extérieur.
La latitude du fichier permet de travailler cet équilibre, mais aucun capteur ne résout toutes les situations. Selon la lumière, plusieurs expositions peuvent être nécessaires pour conserver les informations utiles dans les différentes parties de l’image.
L’enjeu est de rendre perceptibles les volumes intérieurs tout en préservant la vue. Cette relation compte particulièrement en photographie hôtelière, lorsque le paysage fait partie des qualités d’une chambre ou d’une suite.
Le Hasselblad XCD 38V : une focale pour composer les espaces
Nous associons le X2D II 100C au Hasselblad XCD 2,5/38V. Sur ce système moyen format, son angle de champ correspond approximativement à celui d’un 30 mm en plein format.
Cette focale permet d’inclure un espace et son contexte, tout en invitant à choisir précisément ce qui entre dans l’image. Elle convient aux compositions où l’on dispose du recul nécessaire pour organiser les lignes, les ouvertures et les différents plans.
Une focale fixe encourage aussi à explorer le point de vue. Avancer, reculer ou se déplacer latéralement modifie la relation entre les éléments. La position et l’inclinaison de l’appareil restent déterminantes pour la représentation des volumes et des perspectives.
Pourquoi nous utilisons aussi un Sony A7R V
Le moyen format ne couvre pas à lui seul toutes les situations d’un reportage. Un espace étroit, un détail éloigné ou un changement rapide de cadrage peut demander une autre configuration.
Notre Sony A7R V, doté d’un capteur plein format de 61 mégapixels, complète le Hasselblad avec trois zooms :
Sony FE 12–24 mm F2.8 GM.
Sony FE 24–70 mm F2.8 GM II.
Sony FE 70–200 mm F2.8 GM OSS II.
Le 12–24 mm apporte un angle plus large lorsque le recul manque. Son utilisation demande de surveiller la place des objets près des bords et la représentation des proportions.
Le 24–70 mm permet de passer d’une vue d’espace à une composition plus rapprochée. Le 70–200 mm donne accès à des détails éloignés et à des cadrages resserrés sur une façade, un matériau ou une succession de plans.
Cette complémentarité permet de choisir le matériel en fonction de l’image recherchée et des contraintes du lieu.
La Sony FX3 pour le film, le DJI Mini 5 Pro pour les vues aériennes
Pour nos productions vidéo, notre équipement comprend une Sony FX3. Le film demande une approche propre : chaque plan se construit par son cadrage, mais aussi par sa durée, son mouvement et sa place dans le montage.
Le DJI Mini 5 Pro complète les prises de vue au sol lorsque le projet et les conditions de vol le permettent. Une vue aérienne peut montrer l’implantation d’un bâtiment, son rapport au paysage ou l’organisation d’une propriété.
Photographie, film et images aériennes apportent ainsi des lectures complémentaires de l’architecture et des lieux d’hospitalité.
Ce que cet équipement change pour votre projet
Pour un architecte, un hôtelier ou un propriétaire, l’intérêt de cet équipement se retrouve dans les images livrées : la lisibilité des espaces, le détail des matières et la possibilité d’adapter les photographies aux supports envisagés.
Le choix du boîtier intervient dans une chaîne plus large. Comprendre le projet, préparer les espaces, sélectionner les horaires et construire les cadrages restent au cœur du reportage.
Notre équipement nous donne plusieurs façons de répondre à ces besoins, avec une même attention portée à la représentation du lieu.
Découvrir notre approche de la photographie d’architecture ou nous présenter votre projet photo et film.
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